• Le droit à l'eau, un combat politique quotidien

    Je participe à l'organisation de la votation citoyenne organisée par la France insoumise dans la métropole de Toulouse pour passer en régie publique de l'eau. Au-delà de l'opportunité de la fin de la délégation de service public à Toulouse (dont voici les arguments), je souhaite partager avec vous ma philosophie sur la question.

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  • Signez la pétition "STOP à la répression à Bure"

    Les militant.e.s écologistes ne sont pas des criminel.le.s ! Le mercredi 20 juin, plusieurs perquisitions se sont tenues aux domiciles d’opposant.e.s au projet d’enfouissement des déchets nucléaires Cigéo, ainsi qu’à la Maison de la Résistance de Bure. Au moins 10 militant.e.s dont l’avocat en droit de l’environnement Etienne Ambroselli qui défend les opposant.e.s au projet, ont été interpellé.e.s.

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  • 16 juin : Bure s'invite à Bar

    Celles et ceux qui lisent mon blog savent que depuis plusieurs années je soutiens les opposant.e.s au projet d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure. En effet, je me suis exprimé à plusieurs reprises pour défendre la légitimité et la valeur de leur expertise citoyenne, pour valoriser les formes nouvelles de mobilisation politique qui s'y développaient, pour s'opposer aux grands projets inutiles, a fortiori quand ceux-ci sont radioactifs !

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  • Mark Zuckerberg, sacré lobbyiste !

    C’est rare quand Mark Zuckerberg troque son tee-shirt gris pour un costume cravate. Alors quand ça arrive, on se dit que ça doit être pour les grandes occasions. C’était le 10 avril 2018 pour son audition au Sénat, suite au scandale Cambridge Analytica. L’entreprise, au service du candidat Donald Trump, aurait aspiré les données personnelles près de cent millions d’utilisateurs de Facebook (à son insu) pour ensuite influencer leur vote...

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  • La Commission concocte en douce un budget pour les 7 prochaines années !

    Le 2 mai dernier, la Commission européenne a publié les documents du « cadre financier pluriannuel » pour les années 2021 à 2027, c’est à dire un budget sur 7 ans...

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  • Débusquons les Lobbys ?

    Ils s’insinuent dans nos assiettes, dans nos robinets, dans nos trajets, dans l’atmosphère. Ils forcent l’entrée de nos écoles, de nos gares, de nos hôpitaux. Ils tirent les ficelles de dirigeants au mieux complaisant pour leur permettre de répandre leur camelote dans toute l’Europe : glyphosates et pesticides, travail au rabais et autres casses sociales, réseau ferroviaire dépecé et autres privatisations de nos biens communs...

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  • Les lobbys en Europe - Le grand trafic néolibéral

    Gabriel Amard a lutté pendant 25 ans, pour sortir les lobbys et la finance de la vie communale. Son combat le plus emblématique est sans nul doute celui contre les multinationales de l’eau, qu’il raconte dans La Guerre de l’eau, et L’eau n’a pas de prix. Pour toutes ses actions en faveur des biens communs du vivant, il s’est vu remettre un passeport de citoyenneté universelle à la Maison de l’UNESCO en mai 2013.

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au fil de l'actualité

Peu à peu le paysage des prochaines européennes se dessine. Pour l’heure il ne s’agit que des grandes lignes. Mais elles constituent le cadre essentiel. Samedi a renforcé l’émergence de deux blocs. Le Parti de la Gauche européenne (PGE) a décidé de défendre un candidat à la présidence de la Commission pendant que les militants du SPD votaient à 75% pour la « grande coalition » avec Merkel.

 

Leur confrontation a déjà des visages. D’un côté Alexis Tsipras, de l’autre Martin Schulz, candidat du Parti Socialiste Européen (PSE). « Encore vous vous en prenez à la social-démocratie au lieu de combattre la droite !» entonnent déjà les solfériniens et leurs perroquets médiatiques. Mais nous ne connaissons pas le candidat de la droite européenne. Ce fait n’est pas innocent. Le PPE discute de l’opportunité d’en présenter un. Et Angela Merkel fait circuler discrètement une hypothèse : pourquoi pas Martin Schulz lui-même ?

Eh oui, ceux qui pensent que la grande coalition restera cantonnée à l’Allemagne sont des naïfs ou des menteurs. L’Union européenne repose sur des traités mais aussi sur la cogestion entre la droite et les sociaux-démocrates. Ils travaillent côte à côte dans la Commission européenne, se répartissent la présidence tournante du Parlement… et constitueront bientôt des gouvernements communs dans 13 pays de l’Union. La moitié ! Même en France, on entend le PS se réjouir du contenu de l’accord de coalition signé entre la CDU et le SPD, validant la thèse selon lequel on peut construire l’Europe sociale main dans la main avec la droite, qui plus est dans un gouvernement qu’elle dirige.

Le parti qui dirige l’Union européenne n’a pas de nom. On pourrait l’appeler PPSE, comme les espagnols qui baptisèrent PPSOE la convergence néolibérale du PP (droite) et du PSOE (sociaux-démocrates). Il dispose désormais d’un commandement unifié : le gouvernement allemand. Il est doté d’un programme commun. Il ne lui reste qu’une étape à franchir, difficile mais pas hors d’atteinte. Ce serait un candidat commun, un allemand nécessairement : aux yeux de Merkel, Martin Schulz, un temps pressenti pour être son ministre des affaires étrangères, est un candidat idéal.

Face à lui, le choix d’Alexis Tsipras est lourd de sens. C’est la première fois que nous partirons à l’élection avec un candidat à ce poste. Face au naufrage de la social-démocratie, l’autre gauche est prête à exercer le pouvoir. Tsipras représente aussi l’indépendance absolue par rapport à la social-démocratie. Son parti a même dû affronter en 2010 une scission avec une aile prête à s’allier avec le PASOK. Sa désignation est cohérente avec notre stratégie de désobéissance pour faire craquer la chaîne austéritaire. Car il aide nos camarades grecs qui sont à deux pas du pouvoir. S’ils l’emportaient cela ouvrirait une brèche pour tous nos peuples.

Ceci n’est pas le sens politique que donnerait le seul Parti de Gauche à la désignation de Tsipras. Le document politique du PGE se réfère à la désobéissance européenne, tout comme au combat pour offrir une alternative de gauche à une social-démocratie faillie. Les camarades ont bien travaillé. Notre motion écosocialiste a même été adoptée à la surprise de beaucoup ! Bien sûr les relais solfériniens ne retiendront que notre décision de suspendre notre participation au PGE pour ne pas associer notre campagne européenne au choix qu’a fait son président réélu Pierre Laurent de l’alliance avec le PS d’Hollande et Schulz, notamment à Paris. Une alliance qu’il justifia dans son discours de clôture, bruyante fausse note dans la cohérence politique de notre dispositif européen.

Lien : http://www.lepartidegauche.fr/actualites/edito/mise-en-place-26315

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