• Débusquons les Lobbys ?

    Ils s’insinuent dans nos assiettes, dans nos robinets, dans nos trajets, dans l’atmosphère. Ils forcent l’entrée de nos écoles, de nos gares, de nos hôpitaux. Ils tirent les ficelles de dirigeants au mieux complaisant pour leur permettre de répandre leur camelote dans toute l’Europe : glyphosates et pesticides, travail au rabais et autres casses sociales, réseau ferroviaire dépecé et autres privatisations de nos biens communs...

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  • Les lobbys en Europe - Le grand trafic néolibéral

    Gabriel Amard a lutté pendant 25 ans, pour sortir les lobbys et la finance de la vie communale. Son combat le plus emblématique est sans nul doute celui contre les multinationales de l’eau, qu’il raconte dans La Guerre de l’eau, et L’eau n’a pas de prix. Pour toutes ses actions en faveur des biens communs du vivant, il s’est vu remettre un passeport de citoyenneté universelle à la Maison de l’UNESCO en mai 2013.

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au fil de l'actualité

Depuis lundi 13 janvier, les salariés de BASF Huningue sont en gréve illimitée pour faire valoir leurs droits dans le cadre du plan de licenciement, cyniquement appelé plan de sauvegarde de l'emploi par la direction.

Alors que François Hollande annonce encore une fois des mesures pour faire plaisir au Medef, officialisant en cela sa relation avec Pierre Gattaz, le patron des grands patrons; voici une entreprise qui n'a pas peur de la contradiction. Alors qu'en 2010, elle dégageait plus de sept milliards de bénéfices, la voilà en train de licencier la moitié des salariés d'un site... certainement pas assez rentable pour l'appétit vorace de ses actionnaires.

 

Je soutien les salariés en lutte de BASF Huningue, et me joins à eux pour demander la revalorisation de ce plan de licenciement : un congé de reclassement de 36 mois avec maintien de la rémunération, des préretraites à 52 ans et une « indemnité de préjudice moral » de 300 000 € pour tous les salariés. Leur colère est légitime, leurs revendications tout autant. Mais la colère ne doit pas prendre dessus sur l'action rationnellement organisée, c'est pourquoi je leur demande aussi de ne pas mettre en danger notre écosystème par des actions de déversement de produits toxiques dans l'eau. Ce sont les patrons qui s'attaquent aux biens communs, nous nous battons pour les protéger.

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