• Débusquons les Lobbys ?

    Ils s’insinuent dans nos assiettes, dans nos robinets, dans nos trajets, dans l’atmosphère. Ils forcent l’entrée de nos écoles, de nos gares, de nos hôpitaux. Ils tirent les ficelles de dirigeants au mieux complaisant pour leur permettre de répandre leur camelote dans toute l’Europe : glyphosates et pesticides, travail au rabais et autres casses sociales, réseau ferroviaire dépecé et autres privatisations de nos biens communs...

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  • Les lobbys en Europe - Le grand trafic néolibéral

    Gabriel Amard a lutté pendant 25 ans, pour sortir les lobbys et la finance de la vie communale. Son combat le plus emblématique est sans nul doute celui contre les multinationales de l’eau, qu’il raconte dans La Guerre de l’eau, et L’eau n’a pas de prix. Pour toutes ses actions en faveur des biens communs du vivant, il s’est vu remettre un passeport de citoyenneté universelle à la Maison de l’UNESCO en mai 2013.

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au fil de l'actualité

Aujourd'hui, les salariés de Véolia eau ont massivement débrayé de leurs postes de travail, comme ce fut le cas notamment à Macon et à Montceau les Mines. À l'appel des organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CGT, et FO, ) les travailleurs de Véolia de toute la France réagissent à l'annonce d'un plan de sauvegarde de l'emploi qui prévoit de supprimer entre 1500 et 700 postes. En 160 ans d'histoire de Véolia, c'est une réduction d'effectif sans précédent de l'ordre d'un travailleur sur dix. Cette annonce s’ajoute au mouvement qui est actuellement en cours chez Véolia environnement à Paris où un emploi sur cinq risque d'être supprimé.



On peut s’étonner des mauvais résultats qui semblent justifier ces réduction de postes. En effet, Véolia vient d'être mis en accusation par un rapport de 60 millions de consommateurs concernant les fuites sur le réseau de distribution d'eau français. Ce rapport met en lumière le faible taux de renouvellement du réseau. Si l'argent ne passe ni dans les équipements, ni dans les salaires c'est donc que ce sont les actionnaires qui en bénéficient.

C'est une tragédie sociale qui se prépare chez Véolia. Nous le disons depuis longtemps cette entreprise préfère ses profits à ses travailleurs et à l'environnement. Il n'est pas possible de servir à la fois les biens communs et les actionnaires. Il est nécessaire de revenir à la bonne gestion des biens communs à travers la gestion publique. Cela permettra de réellement sécuriser l'emploi, de faire baisser les coûts pour les usagers mais aussi de préserver la ressource en eau en mettant en place un usage raisonnée.

Gabriel Amard, tête de liste Front de Gauche Est.

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