• Débusquons les Lobbys ?

    Ils s’insinuent dans nos assiettes, dans nos robinets, dans nos trajets, dans l’atmosphère. Ils forcent l’entrée de nos écoles, de nos gares, de nos hôpitaux. Ils tirent les ficelles de dirigeants au mieux complaisant pour leur permettre de répandre leur camelote dans toute l’Europe : glyphosates et pesticides, travail au rabais et autres casses sociales, réseau ferroviaire dépecé et autres privatisations de nos biens communs...

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  • Les lobbys en Europe - Le grand trafic néolibéral

    Gabriel Amard a lutté pendant 25 ans, pour sortir les lobbys et la finance de la vie communale. Son combat le plus emblématique est sans nul doute celui contre les multinationales de l’eau, qu’il raconte dans La Guerre de l’eau, et L’eau n’a pas de prix. Pour toutes ses actions en faveur des biens communs du vivant, il s’est vu remettre un passeport de citoyenneté universelle à la Maison de l’UNESCO en mai 2013.

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au fil de l'actualité

Ce mardi 8 avril 2014, Gabriel Amard, candidat Front de Gauche aux élections européennes dans l'Est, a rencontré les salariés de l'usine Bosal-le-Rapide située à Beine-Nauroy dans la Marne. Ils occupent l'usine depuis 7 semaines face à des patrons voyous qui ont délibérément organisé le redressement judiciaire de l'entreprise. Pourtant un groupe aux activités florissantes puisqu'en 2013 ils ont réalisé pas moins de 16 millions d'euros de bénéfices et de 860 millions de chiffre d'affaire.


En délocalisant une partie de leur production il y a 2 ans en Hongrie, les dirigeants ont sciemment mis le site en situation moins rentable. Gabriel Amard a encouragé la procédure engagée par les salariés pour "liquidation frauduleuse" en parallèle d'autres procédures pour faire annuler le PSE signé en préalable à la reprise en SCOP du site. Hélas pour les salariés motivés, s'ils y ont cru ainsi que leur famille, les patrons voyous se sont empressés de refuser de leur louer les murs du site. Les ouvriers ont déploré le fait qu' « Aujourd'hui, pour se faire  entendre, il faille entrer dans l'illégalité », la direction les méprisant en refusant de les rencontrer ou de participer à la table ronde qu'ils revendiquent.

Gabriel Amard a pointé du doigt l'inefficacité des politiques mises en place par le gouvernement.
« C'est une nouvelle preuve que la loi Florange et la loi Hamon c'est du baratin ». Sans règles contraignantes, les salariés même avec un projet viable resteront entre les mains des financiers pourris .
Il a appelé à la mise en place d'une véritable loi de réquisition.
« Pour protéger l'emploi et polluer moins, garder nos savoirs-faire en France, il faut une loi de réquisition  mais aussi du protectionnisme solidaire, des barrières douanières en matière sociale et écologique ! Ça suffit les produits a bas prix et dans n'importe quelles conditions  aux 4 coins de la planète  qui viennent inonder notre pays ».
Sa visite s'est conclue par un appel aux urnes : « Le 25 Mai, réglons nos comptes dans les urnes ». Ce mot d'ordre qui a rencontré un bel écho avec la colère des salariés.


Gabriel Amard, tête de liste Front de Gauche Est

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