• Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires

    Rencontre avec ICAN, ONG Prix Nobel de la paix 2017 le 26 septembre. Le 26 septembre est la journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires. A la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, Donald Trump a appelé mardi à isoler encore plus l’Iran sur le dossier nucléaire tandis que les négociations avec la Corée du Nord n’avancent pas.

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  • Gestion des flux migratoires : cynisme à tous les étages

    Septembre 2018, Emmanuel Macron, progressiste européen auto-proclamé, refuse le débarquement de 58 migrant.e.s dont une femme enceinte. A bord de l’Aquarius, ils débarqueront à Malte. En juin 2018, la France avait déjà refusé l’accès aux ports de Corse à l’ONG SOS Méditerranée, au mépris du droit maritime qui prévoit que le port le plus proche se doit d’assumer la responsabilité de l’accueil. Le navire avait alors plus de 600 passagers en détresse à son bord.

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  • Le Ceta a un an : un an de trop

    L'accord de libre échange entre l'UE et le Canada a un an. Seulement 12 pays sur les 28 (27 sans le Royaume-Uni) ont ratifié l'accord. La France ne l'a pas encore signé. Pourtant, l'accord est en vigueur. Il est entré en application provisoire le 21 septembre 2017. C'est l'entourloupe qu'a trouvé la Commission pour imposer un projet que les peuples et de nombreux représentants de leur pays ne veulent pas. Cette application provisoire est en soi un scandale démocratique...

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  • Des coupes, des coupes encore et encore !

    Des coupes dans l’éducation et la santé pour financer les premiers de cordées ! A la fin c’est toujours le peuple qui porte les nobles sur ses épaules. Deux grandes annonces cette semaine ! Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, a décidé de supprimer 1800 postes de fonctionnaires. Les services du ministère de l’Education nationale prévoient pourtant une hausse de 26 000 élèves en 2018 et de 40 000 élèves chaque année entre 2019 et 2021...

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  • Les lobbys à Bruxelles - Le grand trafic néolibéral

    Un ouvrage de Gabriel Amard, #europeennes2019, Édition 2018 revue et augmentée.

    Sortie nationale le 22 août aux éditions www.graffic.fr, chez votre libraire préféré. 10 euros

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  • Signez la pétition "STOP à la répression à Bure"

    Les militant.e.s écologistes ne sont pas des criminel.le.s ! Le mercredi 20 juin, plusieurs perquisitions se sont tenues aux domiciles d’opposant.e.s au projet d’enfouissement des déchets nucléaires Cigéo, ainsi qu’à la Maison de la Résistance de Bure. Au moins 10 militant.e.s dont l’avocat en droit de l’environnement Etienne Ambroselli qui défend les opposant.e.s au projet, ont été interpellé.e.s.

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  • La Commission concocte en douce un budget pour les 7 prochaines années !

    Le 2 mai dernier, la Commission européenne a publié les documents du « cadre financier pluriannuel » pour les années 2021 à 2027, c’est à dire un budget sur 7 ans...

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au fil de l'actualité

Ce samedi, je prendrai la direction de Bruxelles, pour participer aux assises franco-belges de l'écosocialisme, où j'interviendrai lors d'une table ronde sur les radicalités concrètes. Plusieurs organisations de la gauche belge seront présentes, le mouvement Vega (Verts pour une gauche alternative), le Mouvement de la Gauche (wallon), le parti Rood. Il s'agit là d'un moment important de rencontre et de réflexion qui permettra, je l'espère, de renforcer les convergences européennes et transfrontalières en vue de la construction d'une Europe écosocialiste.
Le problème de l'eau et les solutions qu'il est possible de lui apporter aux échelles locales comme européennes, sont à l’ordre du jour. En effet, le souci écologique, et plus particulièrement en ce qui concerne l'eau, ne peut pas simplement être régional. La gestion et la définition des bons usages de l'eau supposent un effort collectif et transnational. Malheureusement, les tentatives européennes pour définir un cadre réglementaire qui répondrait à ce problème sont aujourd'hui insuffisantes. L'UE a mis en place deux textes importants : en 2000 la Directive Cadre sur l'Eau (DCE), et en 2012 Water Blueprint ou « Plan d'action pour la sauvegarde des ressources hydriques en Europe » qui oriente la politique européenne de l'Eau jusqu'en 2030.

 Ces textes programmatiques développent une certaine idée de la ressource hydrique qui est révélatrice de l'idéologie qui accompagne aujourd'hui la construction européenne. La DCE comme le Water Blueprint économicisent la question de l'eau en en faisant une ressource d'importance capitale pour les activités de production. L'eau est ainsi considérée comme une ressource indispensable à l'économie, ces textes ne font que très peu de cas du rapport entre l'humain et l'eau, ou entre la nature et l'eau. L'un des symboles de ces manques se trouve dans la question de la propriété de la ressource hydrique. La DCE comme le Plan se refusent à une autre définition que celle d'un bien marchand pas comme les autres. D'ailleurs, ils posent comme une nécessité la monétarisation des services hydriques, plaçant de fait la question de l'Eau dans une logique commerciale.

Cette conception laisse échapper la maîtrise de la ressource hydrique au politique. Les plans européens visent à encadrer la mise sur le marché de l'Eau sans aucune volonté de l'en substituer. Ainsi, ils ne permettent pas de développer une politique cohérente européenne de l'Eau, et ce car l'UE laisse cette gestion aux acteurs privés tant qu'ils sont en adéquation avec les cadres réglementaires.

L'urgence écologique rend pourtant aujourd'hui nécessaire de changer notre vision de l'Eau. 60 % des ressources européennes se trouvent sur une zone frontalière, l'Eau a donc, de fait, un caractère européen. Elle doit en conséquence être traitée comme telle, c'est à dire comme un bien commun européen. S'engager dans une telle logique amène à penser notre responsabilité collective vis à vis de cette ressource et à développer une politique européenne publique de l'Eau.

Ainsi, l'Eau comme ressource collective inaliénable doit être protégée non pas pour son intérêt stratégique en matière économique, mais surtout car elle est nécessaire à notre patrimoine humain et naturel. L'Empire romain s'est bâti sur la méditerranée comme « mare nostrum », il faut aujourd'hui bâtir l'Europe autour de « notre Eau commune ». Un tel cap implique une politique européenne intégrée et participative qui permette une gestion démocratique de l'Eau prenant en compte à la fois le local et le global.

La reprise en main par les collectivités de leur destin hydrique est donc une étape dans la construction d'une politique européenne alternative. Il s'agit de faire bouger les lignes pour montrer qu'une autre gestion des ressources est possible. C'est avec cette attitude qu'il faut construire nos radicalités concrètes, en montrant que par la participation des citoyens et avec une approche écologique, il est possible de créer une autre société.

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