Ma biographie

Qui est Gabriel Amard ?

Un homme déterminé et combatif qui a fait de la lutte contre les lobbys, la source de son engagement !

Élu plus jeune maire de France d’une commune de plus de 30 000 habitants en 1995, Gabriel Amard a toujours lutté contre la mainmise des multinationales et des financiers sur la chose publique.

La preuve qu’il est possible de gagner ce combat, il l’a apporté par l’exemple.

Dans les pas de Danielle Mitterrand, il considère l’eau comme un bien commun universel. Il sort Viry-Chatillon du tout puissant Sedif (Syndicat des Eaux d’Île-de-France) présidé par André Santini et de son contrat de délégation de service public (DSP) avec Veolia pour créer une régie publique de l’eau, Eau des Lacs de l’Essonne en 2010, après une votation citoyenne, la première en France en matière d’eau. Aujourd’hui l’approvisionnement et la distribution en eau de Viry-Chatillon sont 100 % publics, pour les usages domestiques c’est un tarif 40 % moins cher que les communes gérées par Véolia (en 2014).

La lutte n’a pas été facile, il a été victime d’une campagne de déstabilisation orchestrée par Suez qui a aujourd’hui reconnu les faits. Le procès est en cours : Suez Environnement et Vae Solis (une officine payée par la multinationale) risquent pour avoir engagé «un trafic d’influence» une peine de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende.

Gabriel Amard est un écosocialiste : il fait la synthèse de l’écologie politique et du socialisme, assurant une transition écologique qui ne tourne pas le dos au peuple.

Il souhaite la mise en place indispensable et urgente d’une planification écologique assurant un cadre et des objectifs pour la transition énergétique, pour la préservation de la biodiversité et l’avènement d’une société plus sobre, déliée de ses compulsions consuméristes.

Pour ses actions en faveur des biens communs du vivant, il s’est vu remettre un passeport de citoyenneté universelle à la Maison de l’UNESCO en mai 2013.

En 2014, installé désormais dans le Jura, il sera candidat aux élections européennes, dans la circonscrition Est, pour continuer le combat.

Les élections européennes ont été pour lui une nouvelle étape. Il a un but : attaquer le système en son cœur. La directive-cadre sur la politique de l’eau (2000) et le projet «Water Blue Print» de la Commission européenne, qui vise l’instauration d’un marché de l’eau, seront au centre de toutes ses attentions.

Son combat s’articule aujourd’hui autour de trois fronts : la finance, les multinationales et les lobbys.

Son souci permanent ? Les dénoncer, démonter leurs arguments, révéler les rouages opaques des décisions françaises et européennes.

Son credo ? Faire la preuve que l’Union européenne est devenue un vaste complexe mafieux articulant finance, multinationales, Commission, lobbys, argent sale, et hauts fonctionnaires pantouflards, au sens de l’intérêt général dévoyé !

Que propose t-il ?

Désobéir aux traités néo-libéraux, rendre sa souveraineté au peuple, refuser la tutelle américaine, remettre la finance et les multinationales à leur place en réhabilitant l’idée de Biens communs et de services publics, engager une planification écologique au plan européen et enfin interdire les lobbys qui sont des entraves à notre souveraineté.

Pas étonnant qu’il soit signataire de l’appel pour une 6e République m6r.fr et parmi les initiateurs d’un mouvement citoyen appelé Majorité Citoyenne.

 


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