• 16 juin : Bure s'invite à Bar

    Celles et ceux qui lisent mon blog savent que depuis plusieurs années je soutiens les opposant.e.s au projet d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure. En effet, je me suis exprimé à plusieurs reprises pour défendre la légitimité et la valeur de leur expertise citoyenne, pour valoriser les formes nouvelles de mobilisation politique qui s'y développaient, pour s'opposer aux grands projets inutiles, a fortiori quand ceux-ci sont radioactifs !

    En savoir plus
  • Mark Zuckerberg, sacré lobbyiste !

    C’est rare quand Mark Zuckerberg troque son tee-shirt gris pour un costume cravate. Alors quand ça arrive, on se dit que ça doit être pour les grandes occasions. C’était le 10 avril 2018 pour son audition au Sénat, suite au scandale Cambridge Analytica. L’entreprise, au service du candidat Donald Trump, aurait aspiré les données personnelles près de cent millions d’utilisateurs de Facebook (à son insu) pour ensuite influencer leur vote...

    En savoir plus
  • La Commission concocte en douce un budget pour les 7 prochaines années !

    Le 2 mai dernier, la Commission européenne a publié les documents du « cadre financier pluriannuel » pour les années 2021 à 2027, c’est à dire un budget sur 7 ans...

    En savoir plus
  • Débusquons les Lobbys ?

    Ils s’insinuent dans nos assiettes, dans nos robinets, dans nos trajets, dans l’atmosphère. Ils forcent l’entrée de nos écoles, de nos gares, de nos hôpitaux. Ils tirent les ficelles de dirigeants au mieux complaisant pour leur permettre de répandre leur camelote dans toute l’Europe : glyphosates et pesticides, travail au rabais et autres casses sociales, réseau ferroviaire dépecé et autres privatisations de nos biens communs...

    En savoir plus
  • Les lobbys en Europe - Le grand trafic néolibéral

    Gabriel Amard a lutté pendant 25 ans, pour sortir les lobbys et la finance de la vie communale. Son combat le plus emblématique est sans nul doute celui contre les multinationales de l’eau, qu’il raconte dans La Guerre de l’eau, et L’eau n’a pas de prix. Pour toutes ses actions en faveur des biens communs du vivant, il s’est vu remettre un passeport de citoyenneté universelle à la Maison de l’UNESCO en mai 2013.

    En savoir plus
au fil de l'actualité

Communiqué de Gabriel Amard, co-initiateur du Rassemblement citoyen Bourgogne-Franche-Comté

Le jeudi 10 septembre, le géant américain des semences, des OGM et des pesticides a été condamné pour la deuxième fois après une condamnation en première instance en 2012 à la cour d’appel de Lyon cette fois-ci, face à l’agriculteur céréalier de Charente Paul François.

L’agriculteur de Bernac avait été intoxiqué en avril 2004 après avoir inhalé des vapeurs du Lasso, herbicide pour maïs, interdit à la vente au Canada (1985), en Belgique (1992), en Grande-Bretagne et en France depuis 2007.

Je me joins évidemment à toutes celles et ceux qui se réjouissent de la victoire de Monsieur Paul François, qui intervient dix ans après sa plainte. Mais si Monsanto a perdu une bataille, le modèle de l’agro-business et des multinationales agro-alimentaires et des semenciers géants n’ont pas du tout perdu la guerre.

Il est pourtant vital pour les agriculteurs, pour l’environnement, pour les consommateurs de changer de modèle agricole : le modèle productiviste de nos grands-parents soutenu par l’Etat et la Politique agricole commune de la feu Communauté économique européenne, où il fallait tout industrialiser, tout « moderniser » n’est plus à l’ordre du jour.

L’agriculture française pour survivre doit changer de modèle. Elle doit abandonner la concentration à outrance des exploitations, synonymes de sur-mécanisation, d’utilisation massive de produits phytosanitaires dangereux pour l’environnement et la santé, de mépris de la souffrance animale et de la régénération des sols, synonymes aussi de souffrance au travail des exploitants et de licenciements des ouvriers agricoles.

L’agriculture de demain est paysanne, locale, biologique, et fortement pourvoyeuse en emplois. Elle doit se centrer sur la qualité et non sur la quantité, en développant le bio partout où c’est possible. Elle doit d’abord alimenter les circuits-courts (et non en priorité les marchés à l’exportation) pour nourrir les populations locales afin de réduire l’empreinte carbone des aliments et pour contourner la grande distribution qui ne respecte pas les accords de fixation des prix. Les aides de la PAC doivent d’abord être distribuées aux petites exploitations, à celles en bio et en transition, au lieu de favoriser les grandes entreprises agricoles.

suivez-moi

facebook

instagram

boîte à outils

Agenda

Vidéos

Faites la loi vous mêmes

Audios

Téléchargements

Liens amis

Publications

Rechercher