• Le Ceta a un an : un an de trop

    L'accord de libre échange entre l'UE et le Canada a un an. Seulement 12 pays sur les 28 (27 sans le Royaume-Uni) ont ratifié l'accord. La France ne l'a pas encore signé. Pourtant, l'accord est en vigueur. Il est entré en application provisoire le 21 septembre 2017. C'est l'entourloupe qu'a trouvé la Commission pour imposer un projet que les peuples, et de nombreux représentants de leur pays ne veulent pas. Cette application provisoire est en soi un scandale démocratique...

    En savoir plus
  • Des coupes, des coupes encore et encore !

    Des coupes dans l’éducation et la santé pour financer les premiers de cordées ! A la fin c’est toujours le peuple qui porte les nobles sur ses épaules. Deux grandes annonces cette semaine ! Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, a décidé de supprimer 1800 postes de fonctionnaires. Les services du ministère de l’Education nationale prévoient pourtant une hausse de 26 000 élèves en 2018 et de 40 000 élèves chaque année entre 2019 et 2021...

    En savoir plus
  • Les lobbys à Bruxelles - Le grand trafic néolibéral

    Un ouvrage de Gabriel Amard, #europeennes2019, Édition 2018 revue et augmentée.

    Sortie nationale le 22 août aux éditions www.graffic.fr, chez votre libraire préféré. 10 euros

    En savoir plus
  • Le droit à l'eau, un combat politique quotidien

    Je participe à l'organisation de la votation citoyenne organisée par la France insoumise dans la métropole de Toulouse pour passer en régie publique de l'eau. Au-delà de l'opportunité de la fin de la délégation de service public à Toulouse (dont voici les arguments), je souhaite partager avec vous ma philosophie sur la question.

    En savoir plus
  • Signez la pétition "STOP à la répression à Bure"

    Les militant.e.s écologistes ne sont pas des criminel.le.s ! Le mercredi 20 juin, plusieurs perquisitions se sont tenues aux domiciles d’opposant.e.s au projet d’enfouissement des déchets nucléaires Cigéo, ainsi qu’à la Maison de la Résistance de Bure. Au moins 10 militant.e.s dont l’avocat en droit de l’environnement Etienne Ambroselli qui défend les opposant.e.s au projet, ont été interpellé.e.s.

    En savoir plus
  • La Commission concocte en douce un budget pour les 7 prochaines années !

    Le 2 mai dernier, la Commission européenne a publié les documents du « cadre financier pluriannuel » pour les années 2021 à 2027, c’est à dire un budget sur 7 ans...

    En savoir plus
au fil de l'actualité

Communiqué de Gabriel Amard, co-initiateur du Rassemblement citoyen Bourgogne-Franche-Comté

Le jeudi 10 septembre, le géant américain des semences, des OGM et des pesticides a été condamné pour la deuxième fois après une condamnation en première instance en 2012 à la cour d’appel de Lyon cette fois-ci, face à l’agriculteur céréalier de Charente Paul François.

L’agriculteur de Bernac avait été intoxiqué en avril 2004 après avoir inhalé des vapeurs du Lasso, herbicide pour maïs, interdit à la vente au Canada (1985), en Belgique (1992), en Grande-Bretagne et en France depuis 2007.

Je me joins évidemment à toutes celles et ceux qui se réjouissent de la victoire de Monsieur Paul François, qui intervient dix ans après sa plainte. Mais si Monsanto a perdu une bataille, le modèle de l’agro-business et des multinationales agro-alimentaires et des semenciers géants n’ont pas du tout perdu la guerre.

Il est pourtant vital pour les agriculteurs, pour l’environnement, pour les consommateurs de changer de modèle agricole : le modèle productiviste de nos grands-parents soutenu par l’Etat et la Politique agricole commune de la feu Communauté économique européenne, où il fallait tout industrialiser, tout « moderniser » n’est plus à l’ordre du jour.

L’agriculture française pour survivre doit changer de modèle. Elle doit abandonner la concentration à outrance des exploitations, synonymes de sur-mécanisation, d’utilisation massive de produits phytosanitaires dangereux pour l’environnement et la santé, de mépris de la souffrance animale et de la régénération des sols, synonymes aussi de souffrance au travail des exploitants et de licenciements des ouvriers agricoles.

L’agriculture de demain est paysanne, locale, biologique, et fortement pourvoyeuse en emplois. Elle doit se centrer sur la qualité et non sur la quantité, en développant le bio partout où c’est possible. Elle doit d’abord alimenter les circuits-courts (et non en priorité les marchés à l’exportation) pour nourrir les populations locales afin de réduire l’empreinte carbone des aliments et pour contourner la grande distribution qui ne respecte pas les accords de fixation des prix. Les aides de la PAC doivent d’abord être distribuées aux petites exploitations, à celles en bio et en transition, au lieu de favoriser les grandes entreprises agricoles.

suivez-moi

facebook

instagram

youtube

Canal Fi

Canal Fi est une « télé » insoumise qui diffuse en ligne des productions vidéo de la France insoumise, de personnalités de ce mouvement et de youtubeurs et youtubeuses.

boîte à outils

Agenda

Vidéos

Faites la loi vous mêmes

Audios

Téléchargements

Liens amis

Publications

Rechercher